Une affaire aux circonstances encore mystérieuses secoue Aïn Cheggag, dans la province de Sefrou. Une serveuse de café, âgée d’une trentaine d’années et originaire de la province de Taounate, a été déférée par la Gendarmerie royale devant le procureur général près la Cour d’appel de Fès, dans le cadre d’une enquête sur la mort violente du gérant d’un café.
Le drame remonte au 11 septembre. Le corps de la victime, un homme marié et père de deux enfants, avait été découvert au domicile de la serveuse. Les premières constatations faisaient état de plusieurs blessures provoquées par une arme blanche, notamment au niveau de la poitrine et près du cœur. L’homme avait succombé avant l’arrivée des gendarmes.
La découverte du corps avait immédiatement déclenché d’importantes investigations. La dépouille a été transférée à la morgue afin d’être soumise à une autopsie, tandis que les enquêteurs ont procédé aux constatations et auditions nécessaires pour tenter de reconstituer précisément le déroulement des faits.
L’enquête s’est depuis resserrée autour de la serveuse. Selon Assabah, celle-ci est désormais poursuivie pour coups et blessures à l’arme blanche ayant entraîné la mort. Le quotidien présente par ailleurs la victime comme son compagnon.
Un point essentiel demeure cependant à éclaircir : que s’est-il réellement passé à l’intérieur de cette maison ? Les circonstances exactes ayant précédé les coups, ainsi que leur mobile éventuel, n’ont pas été publiquement établis. Les premières informations disponibles ne permettent donc pas encore de reconstituer avec certitude la scène ayant conduit au décès.
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra déterminer les responsabilités et lever les zones d’ombre entourant cette nuit meurtrière.












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