L’élimination du Sénégal face à la Belgique sur un penalty inscrit à la 125e minute a involontairement ravivé un épisode que beaucoup n’avaient pas oublié : l’abandon du terrain lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations face au Maroc. Et le contraste entre les 2 situations n’a pas échappé aux observateurs.
Lors de la finale continentale, le Sénégal avait choisi de quitter le terrain en signe de protestation contre une décision arbitrale accordant un penalty au Maroc, une décision pourtant conforme au règlement, dans un geste qui avait suscité de vives critiques et une incompréhension générale. Contre la Belgique, le scénario était autrement plus cruel : un penalty accordé dans les toutes dernières secondes du second temps additionnel, dans un moment de vérité absolue, avec l’élimination directe à la clé. Pourtant, les joueurs sénégalais ont continué à jouer jusqu’au coup de sifflet final, sans la moindre velléité d’abandon.
Ce décalage flagrant entre les 2 attitudes a ouvert de nombreuses questions sur les critères qui guident les réactions du Sénégal face aux décisions arbitrales contestées. Si poursuivre le match face à la Belgique malgré l’amertume de l’élimination témoigne d’un respect des lois du jeu, l’abandon face au Maroc devient d’autant plus difficile à justifier avec la même logique, et nombreux sont ceux qui n’ont pas manqué de le souligner.
Pendant que la Belgique tourne la page avec un billet mérité pour le prochain tour, le nom du Maroc est revenu avec force dans les discussions, une partie des observateurs y voyant la confirmation que les Lions de l’Atlas avaient abordé la crise dans le strict respect du cadre réglementaire lors de cette finale africaine. Le Sénégal, de son côté, se retrouve une nouvelle fois confronté aux critiques pour avoir adopté 2 attitudes radicalement différentes face à des situations arbitrales aux conséquences comparables.



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Dieu a tranché, ce n’ est pas la peine d’en rajouter !
Je pense que Sénégal demeure notre meilleur allié africain et musulman, et ce depuis toujours !
Laisse ALLAH en dehors de cette fifa-fitna.
A l’inverse des autres voisins, nous avions assisté à la haine des citoyens supporters sénégalais mais pas de la gouvernance du pays.
Leur arrogance les a rattrapé. Dans le foot qu’ils avaient mis au dessus de la fraternité, les voilà de retour à la maison, après cette humiliante soumission à la décision de pénalty.
Vestiaires fermés, stock de serviettes épuisé, pénalty contesté mais avec muselière, 3-2….
What else ?!
Je n’ai plus aucun respect pour le Sénégal officiel que je considère désormais comme ingrat, traître et potentiellement ennemi.
اتق شر من أحسنت إليه.
Si les sénégalais avaient causé le même problème comme au Maroc alors la cela sera été une belle chose pour un passage dans les prisons fédérale américaines pour violence et dégradation de matériel envers les propriétaires de stades ainsi que la mauvaise image qui les poursuivra indéfiniment comme pour les supporters algériens qui ont osé s’affronte dans timeo Square a NEW-YORK avec les argentins dont certains sont détenus pour violence et caillasses de biens publics et privés !
Le grand problème, c’est avoir donné trop de respect et valeur à ces gens, il fallait les traiter comme les USA pas de fleurs et pas les flatter… ils n’ont rien chez eux mais au maroc l’élite vendue à la France, nous vend les sénégalais comme des frères quand nous savons que c’était des tueurs et violeurs au moment du protectorat français au maroc… pourquoi essayer de faire oublier au marocains leurs sauvageries?
Il faut avouer que le royaume du Maroc a donné une bonne leçon à tous ceux qui ne savent pas ou ne veulent pas respecter les règles du jeu dans n’importe quelle compétition.Bravo aux marocains, vous êtes les vrais lions de la planète.
Tant de haine et de rancœur dans vos propos. Vous êtes si petit d’esprit je ne serais pas étonné que vous n’avez pas voyagé dans votre vie, pas une bonne éducation, pas heureux dans votre vie. Regardez-Vous dans le miroir un instant, c’est en effet vous le sauvage. Ce monde n’a pas besoin de ça.