Une défaillance technique survenue à l’aéroport Aéroport Tanger Ibn Battouta a fortement perturbé le trafic aérien, mettant en lumière la vulnérabilité de certaines infrastructures critiques. En cause : une panne affectant le système de balisage lumineux des pistes, élément essentiel pour les opérations nocturnes.
Selon plusieurs sources concordantes, l’incident s’est produit durant le week-end, plongeant temporairement les pistes dans l’obscurité. Dans ces conditions, les procédures de sécurité n’autorisent ni atterrissage ni décollage, obligeant les autorités aéroportuaires à réagir en urgence pour éviter tout risque.
Conséquence immédiate : plusieurs vols à destination de Tangier ont été déroutés vers d’autres plateformes, notamment Rabat et Fès. Des liaisons en provenance de grandes villes européennes, comme Paris ou Bruxelles, ainsi que des vols domestiques, ont été concernés par ces changements de trajectoire de dernière minute.
Pour les passagers, la situation s’est traduite par des retards importants, des escales imprévues et une certaine confusion, notamment en l’absence d’informations immédiates. Certains voyageurs ont dû patienter plusieurs heures avant d’être réacheminés vers leur destination finale.
Au-delà de la gêne occasionnée, cet incident soulève des interrogations sur la fiabilité des équipements techniques dans des infrastructures stratégiques. Le balisage lumineux constitue en effet un dispositif de sécurité indispensable, garantissant la visibilité des pistes pour les pilotes, en particulier lors des vols de nuit ou par faible visibilité.
Dans un contexte où le Maroc ambitionne de renforcer son attractivité touristique et d’accueillir des événements internationaux majeurs à l’horizon 2030, la robustesse des installations aéroportuaires apparaît plus que jamais comme un enjeu central. Cet épisode pourrait ainsi relancer le débat sur la maintenance préventive, la modernisation des équipements et la gestion des incidents critiques.
Si les autorités n’ont pas encore communiqué en détail sur l’origine exacte de la panne, le retour à la normale a été progressif. Reste que cet incident, sans conséquences graves, agit comme un signal d’alerte pour un secteur où l’exigence de sécurité ne tolère aucune faille.











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Il faut que l’alimentation électrique soit autonome et qu’il y sit un back-up de secours en cas de panne électrique comme tous les aéroports internationaux.Il y a aussi un autre problème grave qui est celui de la catégorie « feu » et qui classifie les aéroports en « class fire » en fonction de la grandeur des avions(diamètre du fuselage et sa longueur).Sans citer de noms il y a des aéroports « Fire 5 » qui reçoivent des Boeings 737 NG et des Airbus 320 alors qu’il faut qu’ils soient classes « Fire 7 ».Il y va de la sécûrité des passagers.Si il y a un feu les compagnies d’assurance ne couvrent pas les sinistres.
Je suis un commandant de bord retraité avec 50 ans d’expérience en aviation.
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