Le président américain Donald Trump a tenu ce lundi une conférence de presse à Washington dans laquelle il a dressé un bilan offensif de la guerre contre l’Iran, affirmant que les États-Unis ont frappé plus de 7 000 cibles militaires et commerciales sur l’ensemble du territoire iranien depuis le début du conflit, avec des résultats qu’il présente comme décisifs : une réduction de 90% des tirs de missiles balistiques iraniens et de 95% des lancements de drones.
Trump a précisé que 3 sites de fabrication de missiles et de drones ont été visés ce jour même, ajoutant qu’il ne reste que peu de missiles opérationnels du côté iranien. Il a également révélé que plus de 100 navires iraniens ont été coulés depuis le début de la guerre, et que 30 bateaux servant à poser des mines ont été détruits, tout en admettant ne pas savoir avec certitude si des mines ont effectivement été posées dans le détroit d’Ormuz.
La déclaration la plus lourde de conséquences est celle concernant l’île de Kharg, principal terminal d’exportation pétrolière de l’Iran. Trump a averti que son abstention de frapper les installations pétrolières de l’île pourrait ne pas durer, affirmant qu’un seul mot de sa part suffirait à les faire disparaître. Une menace qui, si elle se concrétisait, priverait l’Iran de sa principale source de revenus et enverrait les prix du pétrole mondial vers des niveaux inédits.
Sur le dossier d’Ormuz, Trump a appelé les autres pays dépendants du détroit à s’impliquer militairement pour contribuer à sa réouverture, notant que certains pays sont prêts à rejoindre l’effort américain tandis que d’autres hésitent encore. Il a conclu en affirmant que ce qui est fait en Iran aurait dû l’être il y a de nombreuses années.












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