Le leader du Parti de la Justice et du Développement (PJD) continue d’être le seul à croire que sa formation est capable de remporter le prochain scrutin législatif de 2026, en se maintenant dans une posture agressive, diffamatoire et marquée par des sorties inacceptables.
Surfant sur l’actualité, y compris les difficultés des citoyens à réunir les sommes nécessaires à l’achat du mouton à l’occasion de la fête du sacrifice, le leader d’une formation en déperdition politise tout ce qui n’a pas lieu de l’être et multiplie les attaques. Sa cible préférée : les partis adverses, qui n’osent plus lui répondre, tant cette stratégie ressemble à un coup d’épée dans l’eau. Mais l’intéressé n’en a cure et persiste dans une logique personnelle du : « Plus c’est gros, plus ça passera ».
Retranché dans son domicile et obnubilé par l’usage de son smartphone et des réseaux sociaux, il multiplie quotidiennement les récits abracadabrants sur la vie politique afin d’interpeller les autorités et de montrer à tous ceux qui peuvent encore le croire qu’il est le seul, avec son parti, à pouvoir « sauver le pays » de la crise qui pourrait découler de la poursuite de la guerre du Golfe.
Faisant semblant d’ignorer qu’il ne parviendra pas, en septembre, à inciter les citoyens à voter pour lui et sa politique, surtout avec un discours aussi saturé et inaudible, l’homme se bat comme un fauve en cage contre ses contradictions et le lourd passif laissé aux Marocains par son mandat peu honorable, dont il a tiré indûment une retraite trop confortable pour penser aux difficultés quotidiennes des citoyens.
Est-il encore utile de parler d’un homme qui a plombé son parti par des défaites électorales, tout en croyant toujours pouvoir revenir à la gestion des affaires du pays et espérer que les électeurs auront la mémoire courte au moment d’entrer dans les bureaux de vote ?
Par Jalil Nouri












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