L’affaire ridicule et inimaginable des 61 Marocains arrêtés en Algérie, sous prétexte qu’ils y étaient venus via la Tunisie pour semer le désordre et les germes de la déstabilisation, a fait réagir, après le narratif d’Alger l’expliquant, au début par des éclats de rire dans les médias, auxquels ont succédé des interrogations sur le sérieux des autorités à Alger.
Le coup foireux et pitoyable semblait se dessiner depuis plusieurs jours, avec les indices d’une prochaine provocation visant le Maroc, après que les autorités algériennes ont publiquement reconnu devant leurs citoyens que leur politique a échoué et que le dossier du Sahara était définitivement perdu, avec cette phrase explicite de leur président Tebboune : « Nous ne pouvons pas être plus sahraouis que les Sahraouis. » Il faut comprendre par ces mots que les Sahraouis du Polisario ont accepté de reconnaître que le plan d’autonomie était la seule solution, avec les garanties formelles de l’ONU.
Comme baroud d’honneur, avant de déclarer forfait définitif dans le dossier devant le Conseil de sécurité et de présenter ses excuses à la communauté internationale et à toute l’Afrique pour les chimères vendues pendant plus de 50 ans ; comme fuite en avant pour masquer son échec retentissant et gravement coûteux pour sa population, le régime algérien a imaginé une agression marocaine dans l’espoir de peser, en désespoir de cause, sur l’issue proche du conflit, quitte à faire dans la honte.
Tout est fabriqué dans cette affaire, y compris par les supposés Marocains entrés illégalement en Algérie, ainsi que les passeports, de vraies devises étrangères et des billets marocains de 100 DH authentiques au lieu de copies travaillées, mais en oubliant de montrer des armes prouvant réellement l’existence d’un complot. Une vraie mascarade à laquelle le président algérien Tebboune a malheureusement habitué tous ceux s’intéressant encore à son pays en déclin et en déconfiture absolus.












Contactez Nous