Une condamnation qui passe difficilement auprès d’une partie de l’opinion publique. À Marrakech, l’entraîneur britannique d’athlétisme Leon Baptiste, poursuivi dans une affaire d’agression sexuelle sur mineur, a vu sa peine réduite en appel, provoquant une vague de réactions et d’incompréhension.
Condamné initialement à dix mois de prison, le ressortissant britannique a finalement écopé de huit mois devant la juridiction d’appel. Une réduction de peine qui, compte tenu de la nature des faits reprochés et de l’âge de la victime, nourrit aujourd’hui le débat sur la réponse judiciaire apportée aux violences sexuelles impliquant des mineurs.
Au-delà de cette affaire particulière, c’est surtout la question de la protection judiciaire de l’enfant qui revient au premier plan. Pour les personnes indignées par le verdict, la sanction apparaît insuffisante au regard de la gravité d’une agression sexuelle commise sur une personne mineure.
La justice reste naturellement souveraine dans l’appréciation des faits, des circonstances du dossier et dans la détermination de la peine. Mais cette indépendance n’empêche pas le débat public, particulièrement lorsqu’une décision touche à un sujet aussi sensible que les violences sexuelles faites aux enfants.
L’affaire intervient d’ailleurs dans un contexte où associations et défenseurs des droits de l’enfant réclament régulièrement une protection renforcée des mineurs ainsi qu’une plus grande fermeté envers les auteurs de violences sexuelles.
La réduction de la peine de Leon Baptiste risque donc de continuer à susciter interrogations et réactions.
Car derrière le nombre de mois de prison prononcés se pose une question beaucoup plus large : quelle réponse pénale la société considère-t-elle comme suffisamment dissuasive lorsqu’un mineur est victime d’une agression sexuelle ?



Contactez Nous
Pour encourager ce genre d’acte d’agression on ne pouvait pas faire mieux , je plains ce juge qui au jour de rendre des comptes avec ceux qui auront participé à cette injustice …. On ne joue pas avec la moralité, et si c’était un enfant de ce juge ou de ses acolytes qui en étaient victimes ? Je n’aimerai pas être à leur place ce jour du jugement dernier . Nc
Lflooss hiya lKadi. Hadi Lladia fiha lfloos a ibad Allah. Hada khasso 1000 nhar fil lhabs monaffada.