La tension est montée d’un cran ces derniers jours à Casablanca après que trois voitures ont été incendiées dans le secteur de Bernoussi, où vit une importante communauté de migrants africains, régularisés ou non, qui vivent comme ils peuvent.
Très vite, certains membres de cette communauté, en particulier des Sénégalais, ont été pointés du doigt par une partie de la population comme étant à l’origine de cet acte criminel, alors même que l’enquête venait à peine de débuter.
Il n’en a pas fallu davantage pour qu’une vague de rumeurs alarmantes se propage rapidement parmi les personnes concernées. Certaines affirmaient qu’une chasse aux Sénégalais avait commencé, d’autres évoquaient des rafles ciblées dans plusieurs quartiers de la ville. D’autres encore soutenaient que ces actes s’inscrivaient dans une mobilisation de leur communauté au Maroc visant à obtenir, par tous les moyens, la libération de leurs compatriotes emprisonnés à la suite des graves incidents survenus lors de la finale de la CAN, pour lesquels ils ont été condamnés.
Depuis ces événements et le verdict prononcé, les relations entre les deux pays se sont sensiblement tendues, le Sénégal poursuivant des démarches de médiation au plus haut niveau afin d’obtenir leur libération.
Dans ce pays, certains groupes de supporteurs ont même menacé de s’en prendre à la communauté marocaine qui y vit paisiblement. Ils appellent également les Sénégalais installés au Maroc à faire monter la tension afin de peser sur le climat actuel et tenter d’obtenir une grâce royale.
Il reste toutefois difficile de déterminer si ce climat délétère est réellement alimenté par des provocations de membres de cette communauté ou s’il s’agit simplement d’un enchaînement de rumeurs et d’instrumentalisations faisant écho aux appels lancés dans leur pays. Une chose est certaine : pour connaître la vérité, il faudra attendre les conclusions de l’enquête en cours afin d’établir les responsabilités dans ces incendies de voitures survenus dans le quartier de Bernoussi.
Par Jalil Nouri












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Qu ils rentrent chez eux: On a assez de pb chez nous. On est pas responsables de la misére dans leurs pays et on les a jamais colonisé pour payer une dette comme celle de la France.
Mais rien a voir ! il faut savoir que la plupart d’entre eux travaillent ! dans les maisons, sur les chantiers, et tous les travailleurs sénégalais que j’ai connu, travaillent même mieux que les marocains. On a besoin d’eux !! Alors vos paroles racistes gardez les pour vous, on n’a pas besoin de fasciste dans notre pays, on a déjà assez de problèmes à gérer !
Vous êtes très naïve. Il faut apprendre de ce qui se passe dans les autres pays à cause de immigration subie. Le Maroc n’a pas les moyens pour la gérer, notamment à long terme.
On est un pays du tiers monde, donc les travailleurs, il y en a assez.
c’est pas une question de fasciste ou pas, c’est une question de se plier aux règles et aux lois du pays d’accueil peu importe de quelle nationalité ils sont. Non à l’anarchie et au bras de fer, leurs compatriotes emprisonnées ont mérité le châtiment. on ne défend pas l’indéfendable. Toute personne étrangère qui nuit aux intérêts du pays, sénégalaise ou pas doit le quitter ou être mise en prison sans pitié
Ce genre d’articles fait revivre les tensions et surtout met en danger nos patriotes vivant au Sénégal qui reviennent cible de représailles ou vengeance ; un peu de professionnalisme ne tue pas.
Il faut mettre les immigrés illégaux en prison et les faire rapatrier chez eux comme font les européens stop et fin aucune pitié
A mon avis les immigrés illégaux non identifier sont un commando endormi dans notre Pays pour commettre des actes terroristes , d’ailleurs ils profanent des menaces pour s’empreindre aux Marocains établi au Sénégal , comme je connais les Marocains ils risquent de s’en prendre a l’ensemble des Blacks il voudra mieux trouvé une solution
Mais qu’est-ce qu’ils fichent ces marocains dans un pays comme le Sénégal. Le Sénégal a une seule université de médecine. Au Maroc y ‘en a au moins 10. Mais les cancres enfants de pseudo-riches qui n’ont pas le niveau requis mais veulent devenir médecins, ils choisissent les accords avec Sénégal et Tunis. Avant c’était l’Ukraine. Alors qu’ils se débrouillent. Ici les marocains commencent à mépriser les sénégalais. C’est le début dr la fin.