Ce qui devait être une hospitalisation pour une opération de la vésicule biliaire s’est transformé en véritable affaire sociale. Un père de famille vient finalement de quitter la clinique privée où il était hospitalisé, après une vive polémique autour d’une facture qui aurait atteint près de 170.000 dirhams.
L’affaire a été largement suivie et mise en lumière par Chouf TV, dont les équipes ont relayé la détresse de la famille et suivi les différents développements de ce dossier jusqu’à son dénouement. Cette médiatisation a contribué à porter sur la place publique une situation qui, au départ, relevait d’un différend entre une clinique privée et la famille d’un patient.
Selon les témoignages des proches relayés autour de cette affaire, le patient aurait été empêché de quitter l’établissement tant que la question du règlement de la somme réclamée n’était pas résolue. La situation aurait pris une telle ampleur que les services de police ont été appelés à intervenir, avant que le père de famille ne puisse finalement regagner son domicile.
Une issue heureuse pour ses proches, mais qui ne referme pas pour autant le dossier.
Car une question demeure : comment une intervention concernant la vésicule biliaire a-t-elle pu aboutir à une facture avoisinant 170.000 DH ? La famille avance, de son côté, un coût habituel de l’ordre de 15.000 à 18.000 DH pour ce type d’intervention. Une comparaison qui doit toutefois être maniée avec prudence, le coût d’une hospitalisation pouvant varier selon l’acte pratiqué, d’éventuelles complications, la durée du séjour et les soins nécessaires.
C’est donc le détail de la facture qui permettra de comprendre et surtout de justifier comment un tel montant aurait été atteint.
Mais au-delà de la bataille des chiffres, l’affaire pose une question autrement plus sensible : un établissement de santé peut-il conditionner la sortie d’un patient au règlement d’une facture contestée ?
Si les circonstances rapportées par la famille et relayées par Chouf TV sont confirmées, l’intervention de la police donne à l’épisode une dimension particulièrement préoccupante. Une clinique est évidemment en droit de réclamer le paiement des soins qu’elle dispense et d’utiliser les voies légales pour recouvrer ses créances. Mais le malade ne saurait devenir lui-même une garantie de paiement.
Il faudra naturellement entendre la version de la clinique, notamment sur le montant réclamé, la nature exacte des soins prodigués et les circonstances ayant entouré la sortie du patient.
Cette affaire dépasse désormais le cas de ce père de famille. Elle remet sur la table la question de la transparence des tarifs pratiqués dans certaines cliniques privées, de l’information préalable des patients et des recours dont disposent les familles lorsqu’une facture médicale devient impossible à supporter.
La santé a un coût. Mais ce coût doit pouvoir être annoncé lorsque cela est possible, expliqué, détaillé et justifié. Et lorsqu’un différend financier éclate entre une clinique et un patient, il appartient au droit de le trancher, pas au malade d’en devenir prisonnier.
Par Abdelrhni Bensaid












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Bravo ! Le patient n’a pas à subir tout ça ! Il y’a une justice pour gérer cette situation humiliante !
Ceci devient de la séquestration et est passible de peine de prison ! L’impunité des cliniques ne peut plus durer si on veut vraiment être un état de droit.
Exactement, il pourrait même obtenir un dédommagement beaucoup plus conséquent.
Sauf erreur ou omission de ma part,je ne connais pas le détail de ce cas mais il me semble que l’opération se serait mal passée avec une hémorragie à la clef,ce qui aurait gonflé la facture.L’hemorragie est de la faute de qui ici?
Imbécile heureux révise d’abord l’orthographe avant de parler médecine
S’il y a eu une erreur médicale, ce n’est pas au patient de la supporter; sinon c’est la porte ouverte à tous les abus !!!
Pas de langue de bois , sans généraliser les 2 parties peuvent être en tord , il y a des cliniques qui abusent mais pas toutes heureusement et il y a les mauvais payeurs et ils ne sont pas rares qui s’arrangent pour ne pas payer ou payer moins en creant un scandale si un malade sort sans payer la clinique peut courir pour se faire payer connaissant la lenteur de la justice dans notre pays . A mon sens il faut penser à une veritable procedure juridique d’urgence pour garantir à chacun ses droits
Les clinique étrangle peuple, ils trahissent le sermon d’hypocrite en surfacturant et en inventant des soins qui n’existent pas
J’aimerais que notre Roi prenne en main cette affaire, comme il a pris en main l’accueil des MRE pour les abus à l’arrivée des MRE aux frontières Marocaines.
Ma fille est tombée à Agadir, elle a eu une infection au genoux mais ils voulaient l’opérer du genou alors que des soins simples de désinfection et antibiotiques suffisaient. Ils ont insisté pour l’opérer le soir même, la secrétaire ne me répondait plus au téléphone alors, qu’elle savait que je m’inquiétais et que j’appelais de France. J’ai appelé toute la nuit mais rien à faire. J’ai dit à ma fille complètement fiévreuse de ne rien signer, refuser l’opération et indiquer que je porterai plainte s’il l’opère, mon mari a appelé un médecin au Maroc qui, lui l’a informé des magouilles qui sont pratiquées dans les hôpitaux et les cliniques.
Je témoigne pour que ça change car notre pays d’origine est fantastique mais à cause des policiers qui nous arrêtent pour nous infliger des PV de 400 dirhams multiplié par le nombre de jours de vacances sur le territoire marocain alors que vous rouler à la vitesse autorisée, que pour ne pas avoir une piqûre violente dans les hôpitaux publics, il faut payer pour que l’infirmière soit douce et les taxis qui ne mettent pas le compteur sous différents prétextes. Ce stress, ne nous permet pas de passer de bonnes vacances sans parler que mon frère est décédé en France, l’autisation de l’enterrer au Maroc est arrivée un mois et demi après sa mort, nous l’avons enterré liquide. Et lorsque j’ai demandé un extrait d’acte de naissance avec inscription du décès six mois après l’enterrement, la mairie de Bab Guissa à Fes, on m’a répond que le consulat d’Orly n’a pas transmis le document leur permettant de l’enregistrer. Alors mon frère est considéré toujours vivant au Maroc encore une immense logique. Alors, je prie pour que notre Roi soit informé pour qu’il agisse.
Il est impossible de prévoir à l’avance le coût d’une intervention. La santé ne peut pas être un commerce comme un autre.
Les CHU ont été inventés par des musulmans, et régardez ce qu’on autorise aujourd’hui. Honte aux gouvernants qui trahissent notre culture et son sens millénaire du bien public.
Cas dont j’ai eu connaissance
Cas dont j’ai eu connaissance
C’est vrai que dans beaucoup de cas, le prix d’une intervention chirurgicale ne peut être déterminé avec précision à l’avance mais j’ai vécu personnellement des cas où la clinique au Maroc a ajouté à ses factures des prestations non réalisées. Au contraire, un de mes parents, après avoir constaté l’impossibilité de se faire soigner au Maroc s’est rendu en France où on lui a présenté avant son admission en hopital, un devis d’environ 10000 Euros. Après un long séjour et des complications, il quitte l’hôpital guéri et on lui présente une facture dont le montant etait environ 3 fois le môtant du devis. On ne l’a pas gardé en otage. On lui a envoyé sa facture qu’il a contesté en faisant valoir le devis qu’on lui avait présenté avant l’admission et il a eu gain de cause. Il n’a finalement payé que le montant annoncé dans le devis.
Dans un pays qui se respecte et qui respecte ses citoyens une telle situation ne devrait pas se produire. Les cliniques se sucrent sur le dos des malades et ce n’est pas une première. Le débat devrait être porté sur la couverture médicale des citoyens et bien entendu et sans oublié les contrôles des sur-facturation que pratiquent certains malhonnêtes. La santé des citoyens ne devrait pas être un moyen pour que les cliniques et médecins se fasse de l’argent et s’enrichissent sur le dos de leurs patients.
La clinique devait informer la famille si des complications se sont produites au cours de l’intervention et vérifier qu’il n’y a pas eu faute commise au niveau de la clinique car la différence est énorme.
La presse doit faire son travail pour dénoncer ces arrivistes dans les cliniques des Marocains qui veulent s enrichir sur le dos des pauvres marocains. Dans la mesure du possible ne pas aller dans les cliniques Marocains.
Un monde d’escrocs; Les cliniques privées qui justifient faussement des montants pas encore à l’américaine,maison y arrive). es individus qui étudient sas passion pur s’élever dans l’échelle sociale pour mieux dépouiller les pauvres gens. Et je n’écris pas concernant la presque séquestration du patient. Des cliniques voyous …c’est uniquement quand ils comptent l’argent, qu’ils disent bismillah..
Vous n’avez pas expliqué le contenu de la facture et vous n’avez pas donné les raisons invoques par la clinique.
S’il vous plait le nom de la clinique. J’avais vécu 5 jours de galère dabs une clinique qui a dit à ma famille que j’ai une insuffisance pulmonaire et cardiaque alors que ce b’est pas vrai ddu tout. … …
Information à vérifier car M. AKHANOUCH a dit que son gouvernement a réglé tous les problèmes des marocains. Je ne peux pas démentir Akhanouch et croire un simple citoyen marocain. A bon entendeur… salut.
On ne peut pas juger cette histoire sans avoir connaissance du dossier du patient depuis son admission,la nature exacte de l’intervation et son deroulement ,le postoeratoire, à savoir complications directes liées à l’intervention, ou complications médicales en rapport avec l’état antérieur du patient,hospitalisation postoperatoire dans une unité de soins intensifs,avec son cortège medical lourd ect ect,donc il faudrait une équipe composée des chirurgiens et reanimateurs experts en la matière pour justifier du bien fondé de cette facture et trouvez une issue acceptable entre les deux parties protagonistes.
Ministere de la santé c est juste pour détourné le budget!!! La mafia des cliniques c est trops jusqu a saboter le public
la tarification est donnée avant toute hospitalisation si la clinique a merdé et que cela a engendré des actes hors devis, il lui appartient de prendre en charge les frais supplémentaires sur lesquels il n y a pas eu
d entente