Les autorités locales de Casablanca ont mené une vaste opération pour libérer la plage Lalla Meryem, située sur la corniche d’Aïn Diab, de l’occupation informelle qui s’y était installée. Les agents ont procédé à l’évacuation systématique des rangées de parasols destinés à la location ainsi qu’au démantèlement des tentes improvisées dressées sur le sable. Cette intervention conjointe vise à restituer le domaine public maritime aux citoyens et à mettre fin à l’anarchie commerciale qui dénaturait le littoral.
Du côté des estivants, cette mesure a été accueillie avec un fort sentiment de satisfaction par de nombreuses familles. La disparition des installations sauvages met fin au démarchage intempestif et au harcèlement quotidien exercés par certains loueurs informels. De plus, ce désencombrement offre une meilleure visibilité sur le rivage, permettant aux parents de surveiller leurs enfants en toute sécurité et d’installer librement leurs propres équipements sans pression financière.
Toutefois, cette décision suscite également des réserves quant à son impact socio-économique sur les travailleurs saisonniers. Pour plusieurs jeunes et familles précaires, la location de parasols durant la saison estivale constituait l’unique source de revenus pour subvenir à leurs besoins le reste de l’année. Certains usagers soulignent ainsi le dilemme entre la réorganisation nécessaire de l’espace public et la perte brutale de subsistance pour ces acteurs du secteur informel.
Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une dynamique globale de réappropriation des plages publiques à travers le Royaume. Alors que la Corniche retrouve un aspect plus ordonné et accessible, le débat persiste quant à la nécessité de proposer des alternatives encadrées. L’enjeu reste de concilier le droit des citoyens à profiter gratuitement du littoral avec un accompagnement social pour les activités de services saisonnières.












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Il existe une chronique d’Aberrahim Berrada qui en avait fait un sujet dans la Boutique Du Droit de la revue Kalima. Elle figure dans le recueil publié par Tarik Éditions. Une recension en avait été faite par vos confrères de Tel Quel ici :
https://mobile.telquel.ma/2023/03/17/la-boutique-du-droit-un-livre-hommage-qui-compile-les-meilleurs-articles-de-abderrahim-berrada_1805282
NON NON PRESQUE RIEN HIER J’ETAIS A TAMARIS 2 CASABLANCA IL N’YA AUCUN CHANGEMENT LES PARKINGS SONT DOMINES PAR LES MEMES INDIVIDUS AINSI QUE LES PLAGES LA PAGAILLE EXISTE COMME PAR LE PASSE
CES LOUEURS .N’ONT AUCUN MOYEN DE SUBSISTANCE QUE LES RESSOURCES RECOLTEES PENDANT LA PERIODE D’ESTIVAGE QUE VOULEZ VOUS ? AGRESSER LES GENS ALORS LA C’EST PIRE !!!!…..
Ces loueurs peuvent avoir des stands pour louer leur matériel sans rentrer sur le sable et s’approprier un espace public.