Cette semaine s’annonce nulle autre pareille pour les MRE, les Marocains Résidant à l’Étranger, qui se verront entourés de mille et une attentions de la part du gouvernement dans l’objectif d’asseoir une politique revue d’encouragement de leurs investissements.
Avec une journée spéciale ce lundi consacrée à un forum, comme prélude à d’autres temps forts sur la question, organisé par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des MRE, où des centaines d’investisseurs potentiels de cette communauté sont attendus face aux responsables gouvernementaux pour des échanges francs et la promesse d’une nouvelle ère, ce sera au tour du riche programme spécifique du ministère de l’Investissement, élaboré avec minutie et sensibilité, de changer la donne et de rétablir la confiance. Lui-même issu de cette immigration, le ministre en charge de ce chantier, Karim Zidane, consacre à ce défi de réconcilier les MRE avec l’investissement dans leur pays une stratégie tous azimuts, globale et multisectorielle.
Pour la réussite de ce pari d’avenir et afin d’atteindre tous les objectifs fixés à cette opération de séduction orientée MRE, il faudra impérativement, et en raison de son parcours réussi au sein du gouvernement, que le ministre de tutelle soit maintenu, bien évidemment, et condition sine qua non, dans ses fonctions lors de la nomination du prochain gouvernement post-élections, l’homme étant un symbole pour les MRE.
En attendant, il sera intéressant de relever, lors de toutes les rencontres, les points saillants des interventions des membres de cette communauté et leur vision de l’architecture administrative du gouvernement pour accorder à ce chantier un intérêt à tous les niveaux et un soutien aussi important et spécifique que celui accordé aux investissements internationaux.
Pour cela, ils ne demandent ni privilèges ni passe-droits, mais seulement d’être considérés et traités sur un même pied d’égalité, sans avoir à subir les défauts de l’administration, à laquelle il est reproché de les traiter comme des investisseurs qui n’ont pas d’autre choix que leur pays.
Par Jalil Nouri












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Ça donne envie quand on connaît le blocage de la justice actuellement. Je dis ça, je dis rien. Bref