Une évolution procédurale vient d’intervenir en Italie dans l’affaire du décès d’Abdelrahim Faqir, un ressortissant marocain mort lors d’une intervention policière à Bologne. Les deux agents de police visés par l’enquête ont repris le travail cette semaine. Il s’agit néanmoins d’une réintégration temporaire à des postes strictement administratifs, une disposition courante en droit italien qui permet de maintenir les fonctionnaires en activité administrative sans préjuger des conclusions de l’instruction judiciaire.
Au cœur des investigations, les experts de la division scientifique des Carabinieri de Rome analysent minutieusement les enregistrements d’une caméra piéton portée par l’un des agents. Ces séquences, d’une durée de quarante minutes, ont été saisies pour reconstituer la chronologie exacte des faits. L’examen approfondi des images vise à déterminer si la force employée lors de l’interpellation était proportionnée et conforme aux protocoles réglementaires.
Menée en présence des conseillers techniques des différentes parties pour garantir la transparence de la procédure, cette expertise vidéo constitue l’élément clé du dossier. Les enquêteurs décortiquent chaque seconde du contact initial, des gestes d’immobilisation et des minutes ayant précédé le décès de la victime. Ces constatations matérielles permettront de trancher entre un usage abusif de la force et le respect des règles d’intervention.
Suivie avec une vive émotion par la famille d’Abdelrahim Faqir et la communauté marocaine établie en Italie, cette affaire remet en lumière les exigences de transparence entourant les interventions policières visant des ressortissants étrangers. La publication des conclusions de l’expertise scientifique déterminera la suite des poursuites pénales et l’éventuel renvoi des deux agents devant les tribunaux italiens.












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En France ils auraient été suspendu de leur fonctions..en attente de le jugement !
C’est inadmissible !!