Le sport marocain est de nouveau confronté à un épisode embarrassant qui ravive le débat sur l’encadrement des sélections nationales de jeunes à l’étranger. Deux joueurs de l’équipe nationale marocaine de beach-volley des moins de 18 ans ont disparu quelques heures seulement après leur arrivée aux Pays-Bas, où ils devaient participer au Championnat du monde organisé à La Haye du 8 au 12 juillet.
Selon les informations relayées par plusieurs médias néerlandais, notamment De Telegraaf, les deux adolescents, identifiés sous les noms de Bayadi et Al-Bayari, pensionnaires respectivement du Moghreb de Tétouan et du FUS de Rabat, ont quitté l’hôtel de la délégation marocaine avec l’ensemble de leurs effets personnels, peu après leur installation.
Les deux joueurs n’ont ensuite plus donné signe de vie auprès de leur équipe. Leur absence a été constatée lors de l’inscription officielle au tournoi, obligeant la délégation marocaine à alerter la Fédération néerlandaise de volley-ball, laquelle a immédiatement saisi les services de police.
Avant de disparaître, les deux jeunes auraient publié une photo sur Instagram les montrant dans le centre-ville de La Haye, laissant penser qu’ils avaient volontairement quitté le groupe. Les enquêteurs ont tenté de contacter leurs familles au Maroc, sans résultat concluant. Une piste évoquée par les autorités sportives néerlandaises laisse supposer que les deux adolescents auraient rejoint des proches résidant en Espagne, mais cette hypothèse n’a, jusqu’à présent, fait l’objet d’aucune confirmation officielle.
Au-delà du simple fait divers, cette disparition relance une problématique récurrente qui touche plusieurs disciplines sportives marocaines. Ces dernières années, plusieurs athlètes profitant de compétitions internationales organisées en Europe ont choisi de quitter leur délégation dans l’espoir de s’installer clandestinement sur le continent. En 2021 déjà, trois joueurs de la sélection marocaine de volley-ball des moins de 21 ans avaient disparu lors d’un championnat du monde disputé en Italie, dans des circonstances très similaires.
Cette nouvelle affaire suscite également des interrogations sur les conditions d’encadrement de la délégation marocaine. Plusieurs sources estiment qu’aucun dirigeant de la Fédération Royale Marocaine de Volley-ball n’accompagnait officiellement l’équipe, celle-ci étant supervisée par un ancien international. Une absence qui alimente les critiques visant la fédération, accusée par certains observateurs d’avoir tenté de gérer discrètement cette disparition avant que l’affaire ne soit révélée par la presse néerlandaise.
Au-delà des responsabilités individuelles, cet incident risque de porter atteinte à l’image du sport national auprès des fédérations internationales. Il pourrait également conduire les organisateurs de compétitions et les pays hôtes à renforcer les dispositifs de contrôle entourant les délégations de jeunes sportifs provenant de pays confrontés à ce type de phénomène.
Pour le Maroc, cette nouvelle fugue constitue surtout un signal d’alarme. Elle rappelle que les fédérations sportives ne peuvent plus se limiter à la seule préparation technique des athlètes. L’accompagnement psychologique, la sensibilisation aux conséquences juridiques de telles disparitions et un encadrement administratif renforcé apparaissent désormais comme des priorités afin d’éviter que le rêve sportif ne se transforme en projet d’immigration clandestine.












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Je comprends fort bien les décisions des athlètes marocains de rester à l étranger.
En effet, la misère qui les touche et l avenir incertain les poussent à suivre cette piste.
Le Maroc au lieu de s occuper des terrains de foot , les dépenses inutiles et le manque d égalité des droits dans les domaines de la santé, l éducation, la justice.
Malheureusement, notre beau pays souffre de la corruption généralisée…..
Le coaching mental peut contribuer à prévenir ce type de situation, sans toutefois éliminer des motivations souvent liées à des facteurs économiques ou personnels.
Les principaux leviers sont :
* Renforcer les valeurs : engagement, responsabilité, loyauté et fierté de représenter sa nation et son équipe.
* Préparer les compétitions à l’étranger : sensibiliser aux conséquences humaines, sportives et juridiques d’une fugue.
* Développer le sentiment d’appartenance : créer une identité collective forte où chacun se sent responsable du groupe.
* Accompagner les joueurs : repérer ceux en difficulté et leur offrir un soutien psychologique, scolaire ou social.
L’objectif serait de former des joueurs performants responsables et engagés.
JPPermentier
à l’instant
Le gouverneur de banque du Maroc l’a reconnu lui même devant SM le Roi; la population marocaine ne sent rien de l’élan économique que tout le monde chante; conséquence ; aucune confiance sur leur avenir dans le pays,
Et évidement ce n’est que sur le plan économique; sur le plan administratif et juridique, c’est encore pire; on est encore dans l’époque où la volonté d’un fonctionnaire peut priver un citoyen de son droit légitime voir même l’emprisonner sans que la justice ne puisse lui garantir quoi que ce soit.
Et même si on réussi à quitter le pays; on est encore empêché de l’aimer et de le chérir comme un vrai citoyen.
This « Phenomenon » is very understandable, even considering the « risks » which are mainly of a socio economical manner. People always look for a better future and as a human species we migrate since the dawn of time .
« Embarrassant », en effet.
Ce que l’article ne dit pas non plus, c’est que ce genre de comportement délinquant est une insulte à la fois à l’équipe marocaine et au pays qui accueille la compétition (ou l’événement artistique, car cela arrive aussi…).
Il nuit aussi gravement à la réputation des athlètes et artistes marocains qui, dans une très large majorité, respectent les conditions dans lesquelles ils sont accueillis.
Encore une fois, les bons paient pour les mauvais.
La question qui doit être soulever sans,aucune hypocrisie est la suivante : pourquoi fuyent ils !? Sagit-il seulement dun manque d’encadrement comme il est dit dans l’article ou d’autres raisons implicites .Donc à travers de vrais,réponses suivies de vraies solutions qu’on puisse mettre fin à ce genre de comportement qui nuit gravement non à notre pays sinon ça n’arrêtera jamais
La vrai question n’est pas posée. Ces jeunes, sont ils salariés, étudiants, ont ils ont une bourse de la fédération, ont ils un emploi. Quelles raisons ont ils pour revenir au pays. Le chômage, la pauvreté, ou courrir les rues. Rien ne les attachent, pas de futur. Donc autant chercher un meilleur avenir ailleurs.